BFR bien géré, performance financière assurée !

TAIGA toujours sur le pont, contre vents et marées
TAIGA toujours sur le pont, contre vents et marées !

La bonne santé d’une entreprise ne se mesure pas qu’en résultat d’exploitation. Le « cash » est aussi
un indicateur clé. C’est cette conviction qui distingue TAIGA, éditeur français de logiciels spécialisé dans
la prévision de trésorerie, le recouvrement et la gestion des engagements hors bilan

TAIGA est vraiment né des besoins manifestés par un client pour mettre en place des prévisions de trésorerie dans le cadre d’une restructuration de sa dette », raconte Etienne Téqui, fondateur et dirigeant de TAIGA.
Fondée en 2009, TAIGA a d’abord mis son expertise au service du conseil en recouvrement avant de s’imposer comme un éditeur de logiciels spécialisé dans l’optimisation du bas de bilan. En 2010, le premier outil SaaS, TAIGA Cash Forecast, a été lancé, permettant une collecte et une consolidation des données en temps réel pour établir des prévisions de trésorerie dynamiques et selon des horizons multiples.

Après cette première brique, l’équipe 100 % française et senior de TAIGA a développé TAIGA Cash Collection, solution dédiée à la gestion du poste client, permettant de réduire les encours clients, de mieux identifier la nature des litiges et de réduire leur temps de résolution. « À la suite de demandes de nos clients, nous avons développé l’outil TAIGA Securities, pour permettre la gestion des cautions et garanties et ainsi consolider l’ensemble des engagements hors bilan donnés et reçus à travers un groupe et ses filiales, ajoute Etienne Téqui. Je pense que c’est aujourd’hui, en France au moins, la solution la plus innovante du marché. Nous avons créé des API avec tous les acteurs de la place. » Bouygues Construction, l’un de nos clients de ce logiciel, nous a permis de réaliser ensemble un grand bond en avant.

Outils d’anticipation

Sur le marché, rares sont les éditeurs à proposer une gamme d’outils si complète pour gérer et améliorer les besoins en fonds de roulement des entreprises. TAIGA se différencie ainsi en fournissant des briques, utilisables séparément ou de manière combinée, spécifiquement conçues pour améliorer la performance financière des sociétés.

Comment ? « Une entreprise n’est pas une banque. Sa vocation n’est pas de prêter de l’argent en accordant par exemple des délais de paiement à rallonge. Pour être en bonne santé, elle doit maintenir un bon niveau de liquidités et la clé réside dans l’anticipation, souligne le CEO de TAIGA. Nous aidons donc les entreprises à améliorer leur performance financière en accélérant le règlement de leurs clients, en réduisant leurs coûts de gestion et en optimisant leurs prévisions de trésorerie. Trop souvent les entreprises se concentrent sur le résultat d’exploitation qui reste un indicateur comptable. Le cash, lui, est une réalité palpable ! »

Un partenaire plus qu’un fournisseur

Outre sa plateforme logicielle innovante et complète, TAIGA se distingue de deux manières. D’abord, contrairement aux mastodontes américains, chaque investissement autofinancé par TAIGA répond directement aux besoins exprimés par ses clients. Aucune amélioration logicielle ni nouveauté n’est développée pour ajouter des fonctionnalités « gadgets ». Chaque évolution est pensée pour avoir une réelle utilité. De plus, le paramétrage des outils est réalisé de manière flexible et sur mesure pour chaque client.

Mais ce qui distingue véritablement l’équipe de TAIGA, c’est son accompagnement opérationnel. Chaque client de l’éditeur – parmi lesquels on peut citer Veolia, EDF Renouvelables, Delpharm ou Châteauform’ – bénéficie d’un consultant senior dédié, joignable à tout moment. Résultat, les problèmes sont généralement résolus en moins d’une heure.

Pour son fondateur, cette singularité est essentielle : « Nous ne nous considérons pas simplement comme un fournisseur mais comme un véritable partenaire. Certes, nous sommes plus petits que certains éditeurs américains mais nous sommes indépendants, flexibles et résolument orientés vers nos clients. Dans une ère de complexité, savoir avec qui on travaille devient un facteur déterminant non ? »